vendredi 19 mars 2021

UN AUTRE REGARD SUR BREST

Sarah, membre de notre groupe de stagiaires, nous a proposé une visite guidée de Brest. Nous avons donc ouvert une nouvelle « PAJ » sur notre ville.

Nous vous proposons, une découverte de quatre lieux atypiques :

        📍 Les Ateliers du Plateau des Capucins et son téléphérique urbain

        📍 L’Ancienne Prison de Pontaniou

        📍 La rue de Saint Malo

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LES ATELIERS DU PLATEAU DES CAPUCINS

Le bâtiment est chargé d’histoire et ce dernier évolue de jour en jour, en accueillant en son sein divers magasins, la plus grande médiathèque du Grand Ouest, des expositions d’arts ainsi que le canot de l’Empereur construit pour Napoléon Ier et réutilisé pour Napoléon III.


L’histoire du plateau des Capucins


Les ateliers des capucins sont des bâtiments de l’Arsenal de Brest, construits au XIXe siècle. Le plateau des Capucins doit son nom aux religieux de l’ordre des Frères mineurs capucins, déjà présents à Recouvrance depuis 1672. 

C’est en 1692 que ces derniers ont l’autorisation de construire un couvent et une église sur le site. 

Le couvent est transformé en Hôpital de 1757 à 1758, une deuxième fois en 1779. 

En 1801, la Marine transforme le couvent en casernement pour loger les compagnies de canonniers. 

En 1840 le pavillon de la chaudronnerie est bâti près de l'atelier des forges. Durant la Seconde Guerre mondiale, les ateliers sont gravement endommagés par les bombardements qui détruisent Brest. 

De 1946 à 1953 les travaux de reconstructions respectent l’architecture du XIXe siècle, ce qui n’empêche pas les ateliers de fonctionner pendant cette période. 

A partir des années 1980, l’activité de l’Arsenal de Brest décline progressivement jusqu’au point où la Marine décide de céder les ateliers. 

En 2009, la Marine cède le plateau des Capucins à la ville de Brest pour un montant de deux millions d’euros. La municipalité a profité de cette opportunité pour créer un nouveau quartier et transformer les Ateliers en un vaste lieu culturel et commercial.

La prison de Pontaniou à Brest

La prison de Pontaniou a été transformée en 1810, à l’époque elle appartenait aux religieuses. Elle est conçue comme un bâtiment aux conditions de détention exemplaires pour son époque. Convertie en maison d’arrêt civile après la Seconde Guerre Mondiale, elle devient progressivement complètement inadaptée aux conditions de détention et est définitivement fermée en 1990. 

Jusqu’à la Seconde Guerre Mondiale, les détenus n’étaient que des militaires de la Marine ou des ouvriers de l’Arsenal. A deux reprises, un groupe de résistants, le corps franc de Défense de la France tenta des opérations pour la libération de combattants détenus. 

En mai 1943, une valise truquée contenant du matériel permet l’évasion de sept d’entre eux.


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La rue de saint Malo

Cette rue se situe dans le vallon du Pontaniou, en contrebas du plateau des Capucins dans le quartier de Recouvrance à Brest. Elle a survécu aux bombardements alliés de la Seconde Guerre mondiale en 1945, mais ils détruisent presque entièrement la ville-arsenal sur sa rive gauche alors que Recouvrance (rive droite) a gardé une partie de son tissu urbain d’avant-guerre dont la rue Saint-Malo. 

Avec ses maisons en pierre datant des années 1690, elle est l’unique trace du vieux Brest populaire. Véritable succès auprès des touristes, la rue Saint-Malo, pour laquelle s’est battue Mireille Cann, a souvent été menacée de disparition. 

Pour beaucoup, Brest évoque le souvenir d’une ville défigurée par les bombardements de la Seconde Guerre mondiale. En 1944, seuls quatre immeubles tenaient encore debout dans le centre-ville. Comme par miracle, au fin fond du quartier de Recouvrance, sur la rive droite de Brest, la rue Saint-Malo a survécu aux guerres et aux menaces de la modernisation urbaine. « Unique à Brest, une rue populaire, qui raconte l’histoire des petites gens, on ne pouvait pas la laisser disparaître. J’y ai aussi vu un lieu de fête potentiel », raconte aujourd’hui Mireille Cann, seule habitante de la rue et présidente de l’association Vivre la Rue.

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Le téléphérique de Brest

Le téléphérique de Brest ou ligne C du réseau Bibus est un téléphérique urbain établi entre les deux rives de la Penfeld, fleuve côtier qui coule à Brest et qui sépare les quartiers de Siam et des Capucins.

Il est le premier ouvrage de ce type construit en France depuis le téléphérique de Grenoble Bastille, mais celui-ci a une fonction plus touristique que de transport en commun. Chacune des deux cabines peut transporter jusqu’à 60 personnes, soit une capacité de 1 200 passagers par heure, à une vitesse de 3,9 m/s et maximale de 7,5 m/s. Les travaux du téléphérique ont commencé en 2015 et il a été inauguré le 19 novembre 2016, il a ensuite été sujet à divers problèmes techniques, qui ont imposé son arrêt à plusieurs reprises. Il y a pour l’instant 2 téléphériques urbains en France, un à Grenoble et un à Brest et plusieurs téléphériques en cours de construction.

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Écrit par

Sarah

Contactez-nous si vous êtes intéressés par ce projet

Membre du groupe de stagiaires PAJ de Brest

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